Bienvenue sur mon blog qui n'est plus mis à jour depuis un moment, mais que je garde par nostalgie et dans l'idée de peut-être un jour réécrire...

Paraflex 1.2 Sport : un cerf-volant de poche d’1m20 !

Paraflex 1.2 SportJ’ai des souvenirs d’enfance très précis en ce qui concerne les cerf-volants. Avoir de nombreuses fois dépensé mon argent de poche pour réparer l’aile delta que j’utilisais en vacances à la mer chez mes grands parents en est sûrement la raison principale. Quand mon père est un jour arrivé avec une petite aile sans armature, j’étais heureux même s’il n’y avait qu’une seule ligne et que les manipulations possibles étaient plutôt basiques… Gardant cette joyeuse découverte en tête, quand Valentine et moi sommes partis pour la première fois en vacances en bord de mer, je me suis mis en quête d’un modèle sans armature et c’est ce cerf-volant que nous avons choisi.

Un cerf-volant idéal pour une utilisation débutante ou occasionnelle

Facile à manœuvrer et à faire partir seul, le Paraflex Sport1.2 est surtout très robuste du fait de l’absence d’armature. Débutants, ne craignez rien pour lui, nous l’avons fait violemment s’écraser des dizaines de fois et tout va bien ! Vous oserez ainsi essayer les figures un peu risquées que vous n’auriez pas tentées avec une aile delta de peur de briser ses baguettes. A partir de là, loopings, huits, piqués et zigzags sont à la portée de chacun…

Un modèle à glisser dans son sac

paraflex1-2sportrangementCe qui rend ce modèle pratique en plus d’être facile d’utilisation, c’est sa taille une fois rangé dans sa pochette. Comme vous pouvez le voir, cette pochette d’environ 10 * 25cm ne prend quasiment pas de place. Fini le cerf-volant qui dépasse du sac à dos et encombre le sac de plage, la pochette de rangement prend un minium de place. Vous pouvez même le laisser dans la boite à gants de la voiture, histoire de le sortir en fonction du vent où que vous soyez…

Vous l’aurez compris, j’en suis assez fan… Il est même possible que nous passions au modèle supérieur lors de l’une ou l’autre de nos prochaines vacances car sur le 1.6 et sur ceux de plus de 2 mètres, il y a une barre pour manœuvrer ! Les sensations seront sans doute encore meilleures et pour ne rien gâcher, le rangement semble toujours aussi bien géré…

Type de cerf-volant : Aile de traction
Marque : Paraflex 1.2 Sport
Taille : 120 * 60 cm

Des livres au fond du lit

booksonbedLes enfants sont bien souvent incapables de s’endormir sans leurs doudous coincés au fond du lit. Pour devenir grands, il les colleront dans une armoire ou un carton qu’ils ré-ouvriront bien plus tard avec émerveillement. C’est ce que j’ai fait moi aussi, sans aucun regret, il y a des années. Mais en l’absence de Valentine, il m’arrive souvent de combler le vide laissé sous la couette, non par un doudou, mais par des piles de bouquins et de bandes dessinées. Cadeaux d’un lointain Noël jamais ouverts, emprunts à une amie qui sait de quoi elle parle, projets de lectures ou de relecture, albums épuisés tout juste réédités : les habitants inanimés de mon sommier forment rapidement un joyeux bazar et n’ont qu’une envie, être dévorés ! Et quel meilleur endroit pour arriver à satiété que la chaleur réconfortante et rassurante de l’édredon ? Et finalement, quel meilleur réconfort, quoi de plus rassurant en l’absence de sa moitié, que de découvrir le matin dans un replis des draps, le livre qui nous a transporté ses derniers jours ? Les pages couvertes d’écritures, de dessins, seraient-elles mes peluches d’adulte ?

Photographie de Reb (CC BY-NC 2.0)

Samurai Champloo : l’ost qui me fait écrire

Samurai Champloo Music Record : DepartureIl fût un temps où j’écrivais. Pendant ma deuxième année dans le supérieur, une bonne trentaine de textes à mettre en musique étaient passés de ma tête au stylo et, à l’exception d’un ou deux, tous avaient été rythmés par l’un ou l’autre des morceaux de l’ost de Samurai Champloo que je faisais tourner en boucles à ce moment là. Et puis un jour, je me suis arrêté d’écrire et je les ai oubliés, fichiers numériques délaissés au fond d’un dossier… jusqu’à tout récemment. Les voyages en trains (ainsi que les longues heures passées seul sur les écluses pendant mes boulots de juillet-août) ont toujours été pour moi les moments les plus propices à la création. Depuis que j’ai rouvert ce blog, je suis constamment à l’affut de tels moments, et c’est en préparant le trajet qui m’amena au stade de France voir Eminem en août dernier, que l’idée d’un retour « aux sources » me taquinât. Les morceaux une fois retrouvés (dans le bazar des sauvegardes de disques durs d’il y a cinq ans) et envoyés sur mon mp3, une simple lecture de l’Aruarian Dance me fît ressortir des vers maintes fois répétés. Que du bonheur…

Je pense que si j’apprécie autant cette ost, c’est que j’avais adoré l’anime. Deuxième série anime japonaise de l’auteur de Cowboy Bebop, elle raconte l’histoire de Fuu, une gamine à la recherche d’un samouraï qui sent le tournesol, se faisant aider par Mugen, un vagabond, et Jin, un samouraï sans maître dans les années 1600 au Japon. La série est constituée de 26 épisodes d’une grosse vingtaine de minutes et mêle humour décalé, combats au sabre et anachronismes. Ce joyeux mélange est donc agrémenté de cette ost que j’aime tant, dont le son très hip-hop renforce et sur-dynamise l’histoire.

Je dis régulièrement que tel album ou tel groupe est celui que j’ai écouté ou que j’écoute le plus (et c’est en général complétement vrai !), mais pour le coup, l’Aruarian Dance de l’album Departure de l’ost de Samurai Champloo est clairement la musique (chanson n’étant pas le terme le plus juste puisqu’il n’y a pas de parole) que j’ai le plus fait tourner dans mon casque. Au bas mot, plusieurs centaines de fois, peut-être un millier sans vraiment exagérer ! Sur le trajet d’une heure dix ou vingt qui reliait Orléans à Tours, je ne la coupais que pour faire vérifier mon billet : autant dire que le mode repeat d’un de mes appareils électroniques n’a jamais autant été mis à contribution, et que les centaines de mégaoctets disponibles sur les lecteurs mp3 de l’époque n’ont jamais été si peu utiles ou appréciés… C’est donc avec un plaisir non dissimulé que celle-ci et Death wish (l’autre piste sur laquelle j’écrivais mes textes un peu plus noirs) sont enfin réapparus sur la playslist de mon mp3. Elles tourneront très certainement en mode  repeat lors de mes prochains voyages en train ou lors de mes pannes d’inspi à la maison. A leurs côtés, je ne doute pas une seule seconde de retrouver alors ma verve d’antan !