Bienvenue sur mon blog qui n'est plus mis à jour depuis un moment, mais que je garde par nostalgie et dans l'idée de peut-être un jour réécrire...

Le vent dans mes cheveux

5996101004_362b28fc73_nLe vent dans mes cheveux tout juste coupés, le bruit du premier café du matin en train de couler, l’odeur du livre neuf, l’achat compulsif en librairie de bande dessinée, la balade de début de soirée, la première bouffée d’air salée en arrivant en bord de mer, le coup bu avec les copains en terrasse aux premiers rayons de soleil, le barbecue de dernière minute le dimanche midi, le coup d’œil amoureux de Valentine au levé, le goût des moelleux au chocolat et des hamburgers faits maison, les conversations passionnées sur tout et rien, la dernier page du roman où l’on comprend soudainement tout : autant d’instants simples qui me font apprécier d’être, de ressentir, de toucher, d’éprouver et qui laisse un sourire au coin des lèvres…

Photographie par Daniel Y. Go (CC BY-NC 2.0)

De la puissance de la publication planifiée…

NewspaperC‘est bien connu, la plupart des blogs ne durent jamais sur la longueur. Quand on ouvre son blog, on est un peu tout fou, en extase et on a envie de poster un article par heure. C’est bien souvent ce qui se passe d’ailleurs, et c’est là l’erreur. Bien vite, la réalité nous rattrape et il devient compliqué d’écrire à un rythme régulier, ne serait-ce même qu’un article par semaine. Pour vous qui comme moi postez un peu sur tous les sujets, et qui, la plupart du temps, n’avez pas d’articles liés à l’actualité, mon conseil est le suivant : ne réfrénez pas votre écriture compulsive, préparez vos articles et, au lieu de les publier, planifiez-les !

Un article par semaine ? Facile !

Un article par semaine (hors sujet d’actualité) tout au long de l’année, c’est déjà bon un challenge pour démarrer. Après quelques semaines d’écritures, vous arriverez à avoir 5 ou 6 articles d’avance soit plus d’un mois de publication. Ça vous laissera le temps de prévoir pour vos vacances, vos déplacements, etc : vos articles seront publiés automatiquement aux dates et horaires que vous aurez choisis. Notez que la planification fonctionne avec le système d’abonnement : vos fidèles lecteurs recevront un e-mail dès que votre article passera de « planifié » à « publié ».

Comment faire ?

C’est très simple : dans l’encadré Publier à droite de votre article, modifiez la date de publication en la passant de « tout de suite » à la date voulue. Choisissez une heure si vous le souhaitez puis validez. Votre bouton Publier se transforme alors en Planifier. Dans la liste de tous vos articles du tableau de bord, ce post sera en première position. Et voilà : vous n’avez plus à vous préoccuper de ce qui sera publié en fin de semaine : finies les corrections hâtives de l’article pondu au dernier moment, finie la peur du vide pendant les vacances en 56k, finis surtout les posts de trois lignes pour prouver aux quelques lecteurs qu’il vous reste que vous êtes encore en vie ! Pas mal, non ?

Photographie par Ricky Romero (CC BY-NC)

Face à l’écran

20130619080917092Face à l’écran, lorsque mon verbe n’est pas froid, mon clavier reste muet. J’en parlais il y a quelques temps à propos de photographie : quand l’écran s’en mêle, une distance s’installe et tout devient calculé. Pour mes textes sur ce blog, c’est pareil : alors que mon crayon s’envole lorsque mon calepin est posé sur mes jambes en tailleur ; en version pixelisée, plus rien ne fonctionne. En écrivant directement à l’ordinateur sans avoir préparé mes textes à l’avance, je m’attache à ce que ça donne et non plus au contenu. Une lettrine par-ci, un <p> par-là, un <h1> ici, un margin-left sur mon image et tiens, est-ce que ma miniature rend bien en page d’accueil ?

Et voilà, au revoir création, bonjour remplissage, correcteur orthographique et multiples retouches…

Éternel insatisfait de mes écrits, le papier me calme et me recentre sur le texte, me force à n’écrire que ce qui compte et lorsque l’heure de la moulinette à pixels arrive, je ne modifie presque rien. C’est vrai : quand il s’agit de trois lignes sur tel ou tel produit ou la présentation d’un morceau de code qui m’a sauvé la vie, tout ça n’a que peu d’importance, mais lorsqu’il s’agit de textes plus personnels, la différence est flagrante. Finalement, même en n’utilisant quasiment que mon clavier et en n’ayant sorti mon crayon qu’au moment des partiels pendant mes études, le papier reste, plus qu’un plaisir,  ma condition sine qua non à l’écriture…