Un sur deux : thérapie de couple par la torture
Mark vient d’être recruté au sein de la brigade du célèbre John Mercer : ses états de service ont parlé pour lui. A peine arrivé, on l’envoie rejoindre l’équipe sur les lieux d’un meurtre. Toile d’araignée dessinée au mur, visage calciné, signes évidents de torture, Mercer, tout juste revenu après deux ans d’arrêt, y voit la patte de l’homme qu’il traquait avant sa dépression, le même homme responsable de la mort du prédécesseur de Mark.
Mark se retrouve propulsé au sein de cette équipe tout juste reconstruite, dans laquelle la tension est à son comble. Après lecture du dossier, il s’avère que le tueur recherché est un fin psychologue qui s’amuse à détruire la confiance au sein des couples qu’il vise. Entre suggestions et torture, il amène l’un à trahir l’autre pour rester en vie…
Voilà un roman prenant à souhait, qui fonctionne parfaitement : on est happé de la première à la dernière page ! C’est avec ce premier titre publié en France en 2007, que j’ai découvert Steve Mosby, écrivain britannique. Son écriture simple et efficace m’a vraiment marqué, je ne saurais donc que vous conseiller ce polar. Il est disponible en belle édition chez Sonatine ou en poche chez Points thriller et sera réédité début janvier 2015.
Titre : Un sur deux
Auteur : Steve Mosby
Éditeurs : Sonatine & Points thriller
Je viens de tomber par hasard sur la bonne nouvelle en regardant les sorties bande dessinée du mois de novembre : Soda revient pour un treizième tome. Au programme, changement de dessinateur : Dan remplace Gazzotti qui n’avait pas souhaité travailler sur ce nouveau scénario en dyptique de Tome et restait donc concentré sur Seuls. D’après ce que j’ai compris, le sujet tournera autour de l’évènement des twins towers. Les premières pages sont d’ores et déjà en lecture sur le
L’enquête d’un flic norvégien dépêché en Australie pour travailler sur le meurtre de l’une de ses compatriotes ; une traque menée tambour battant par un écorché vif, alcoolique repenti, l’inspecteur Harry Hole, au sein de la population hétéroclite des nuits aborigènes. Entre prostitution, drogue, alcool, combats de boxe et rencontre amoureuse, Jo Nesbo nous offre, sous prétexte d’une intrigue policière, une peinture désabusée de la faune australienne. Son écriture fonctionne : au grès des découvertes et rebondissements, j’ai apprécié d’être ballotté de suppositions en théories, de soupçons en arrestations, sans entrevoir à des kilomètres la fin, et surtout, je me suis largement attaché à Hole, personnage haut en couleurs et en caractère, raconté sans détour dans ses pires moments comme au sommet de son art… Bref, un bon petit polar, prenant et rapide à lire, que je vous conseille sans hésiter !
