Bienvenue sur mon blog qui nest plus mis à jour depuis un moment, mais que je garde par nostalgie et dans l'idée de peut-être un jour réécrire...

Entre tristesse et excitation

8477008929_7d991c4585_zIl y a deux mois, je ne pouvais qu’imaginer l’après Angoulême. Aujourd’hui, alors que le plus gros est fait, j’en profite pour taper quelques lignes. Nouvel appart’ à côté de Colmar, poste d’AED en lycée et projets plein la tête :  tout roule à peu près, et entre la peinture, la tapisserie et la paperasse, j’ai enfin un peu de temps pour me poser et digérer tout ça. ça c’est l’avant, l’après et tout ce qui s’est passé entre temps et que j’avais rangé dans un coin de mon cerveau pour garder la tête dans le guidon. Le premier pote de la bande qui se marie, les copains d’Angoulême qui seront loin, le rapprochement de la famille de Valentine, la bd qui ne sera plus mon quotidien et ce mélange assez étrange de grande tristesse et d’excitation. Quitter ces collègues que j’adore et avec qui j’ai bossé ses quatre dernières années, pour aller vers l’incertain, sortir de la routine et de ma zone de confort, ça me remue pas mal, autant que ça me motive, mais je n’en ai plus pour très longtemps. De toute façon, encore une grosse semaine, et je n’aurai plus le temps de cogiter, je serai de retour à Angoulême pour une quinzaine de jours, puis je prendrai mon nouveau poste au premier septembre… Je vous raconterai !

Photographie de la statue de Corto Maltesse de la Cité de la BD par Obni (CC BY-NC 2.0)

Le jeu des cochons : faites rouler les gorets !

jeudescochonsDans ce jeu de bar bien connu, les joueurs devront chacun leur tour, lancer les deux petits cochons pour réaliser des figures imposées. Sur le principe du stop ou encore, ils choisiront de s’arrêter et de marquer les gains accumulés ou de continuer au risque de perdre leurs points en cas de « Cochon nul », « Bon jambon » ou d’être même éliminé en cas de « Cochon à cheval ». Le premier joueur qui atteint 100 points a gagné.

Les figures à réaliser, des plus simples aux plus payantes

A la fois facile à jouer et rigolo de par la forme de ses « dés », le jeu des cochons plaira autant aux petits qu’aux grands. Cette version contient deux cochons, ainsi qu’un bloc de scores, deux crayons, une boite de rangement et un jeu de cartes proposant d’autres manière de jouer, mais il existe aussi une version « party » avec quatre paires de cochons.

caddieorangeTitre : Le jeu des cochons
Editeur : Winning moves
Auteurs : David Moffat
Date de sortie : 2005

Hammock nomad’s land XXL : hamac 2 places en toile de parachute

hamac-hammock-nomadsland-xxlQuoi de meilleur, quand le soleil pointe son nez, que de se coller dans un hamac avec un bon bouquin ? Et c’est parti pour quelques heures de farniente au gré d’un léger balancement… Valentine et moi avons acheté ce hamac double sur un marché du bord de mer, et ne sommes vraiment pas déçus !

En toile de parachute, il est à la fois léger et très solide ! Il se range dans une petite pochette qui se glisse facilement dans le sac à dos. Nous l’avons laissé tout un été et une partie de l’hiver dehors, et il a bien tenu le coup (l’avantage de la toile de parachute, c’est aussi qu’il sèche très rapidement). Le très bon point, c’est qu’il existe en version double. Avec ses 2m sur 3m20, ses 150kg conseillés (et 225 supportés), il y a de quoi passer largement à deux, même pour des jolis morceaux. Derniere chose agréable, la toile ne donne pas chaud comme les hamacs tissés, et elle coupe agréablement du vent quand il fait un peu frais. Autant dire qu’il est vraiment super pratique et que Valentine et moi en sommes assez fans.

Le petit plus, c’est que c’est un produit créé par un français. Lors d’un de ses voyages, il a rencontré à Bali un thaïlandaise avec qui il a monté Hammock nomad’s land. Voici son interview.

Retrouvez toutes les infos sur le site web et sur la page Facebook de la marque.

caddieorangeProduit : Hamac XXL
Marque : Hammock nomad’s land
Dimensions déplié : 320 x 200 cm
Dimensions dans la pochette : 21 x 15 x 8 cm
Divers : en toile de parachute, poids 600gr, vendu avec deux crochets

Hé, j’crois qu’j’ai besoin d’un peu d’air frais, d’une ballade en forêt

randoLa randonnée a été l’une des constantes de mes années collège. Séparé d’Aurélien (mon grand copain de primaire) par des choix linguistiques et une dérogation, la rando du dimanche matin qui avait lieu toutes les deux ou trois semaines et dont nos parents étaient les organisateurs nous permettaient de nous retrouver régulièrement. Bien souvent, on enchaînait par un bon repas chez l’un ou chez l’autre puis par l’une de nos fameuses aprems Lego-Renaud… Nous n’aurions loupé ça pour rien au monde, d’autant qu’on adorait être dehors. La préparation c’était toute une histoire, et la première chose que l’on faisait en se retrouvant au point de rendez-vous, c’était de comparer le contenu de nos fidèles sacoches-bananes (devenues à présent très has-been).

Le couteau suisse (avec un maximum de fonctions) ou l’opinel étaient évidement de la partie, suivis de près par une casquette, un paire de jumelles, quelques bonbons et tout un tas de bricoles qu’il nous semblait important de trimballer sur quinze kilomètres. Après avoir fait l’inventaire précis de notre stock, nous partions en tête de fil, discutant avec tous et taillant des bâtons en marchant. Au grand air, nous étions heureux et profitions de ces (trop) rares moments pour débattre de tout et de rien, et se raconter nos histoires d’amour et de révolte qui caractérisaient nos années collège puis lycée.  Ces balades en pleine nature étaient un peu comme de courtes pauses cassant le rythme effréné du quotidien, nous déconnectant de nos petits déboires d’ados et remplissant nos batteries pour les jours à venir.

Quand il m’arrive de me promener en forêt, j’ai toujours deux pensées qui trainent dans un coin de ma tête. La première, c’est que les premiers vers de Ballade en forêt de Tryo illustrent vraiment bien ces promenades d’adultes. La deuxième, c’est que tout ça me manque. Même si la vie nous aura progressivement éloignés d’eux et qu’on l’aura sûrement laissé faire, nos copains et nos souvenirs d’enfance, c’est ce qu’on racontera plus tard avec les yeux qui brillent à nos gamins. Et ces même gamins nous reprocheront sûrement de rabâcher toujours les mêmes histoires…

Hé, j’crois qu’j’ai besoin d’un peu d’air frais
D’une ballade en forêt, j’sais plus trop c’que j’fais
La vie use

Extrait de la chanson Ballade en forêt de Tryo
Photographie de icpa_fr (CC BY-NC 2.0)